Les Mondes miroirs

A review of Mirror Worlds by Vincent Mondiot and Raphael Lafarge, a story that has taken an interesting path to publication.

Les mondes miroirs
Vincent Mondiot et Raphael Lafarge
Mnémos

Parler de ce roman c’est avant tout parler de sa genèse. Car j’ai une histoire particulière avec cette œuvre. Ce roman a été publié dans une autre version sous forme de feuilleton web en 2008 et 2009. C’est à cette époque là que je le découvre. Je suis tombé sous le charme de cet univers et de ce que l’on appelait pas encore l’arcanepunk. J’ai d’ailleurs à l’époque un peu correspondu avec les auteurs. et j’ai pas mal fait la promotion de cette œuvre.

Après une version auto-publié et une réédition chez l’éditeur Pygmalion, cette œuvre revient chez Mnémos dans une version définitive.

À Mirinèce, capitale de l’état des Arches, d’étranges attentats ont lieu dont les armes sont d’étranges créatures que l’on nomme vite les Blasphèmes. Il est clair que la magie est à l’œuvre. Les magiciens d’état sont sur les dents et notamment la mage miroitiste Elodianne. Son amie d’enfance Elsie est mercenaire et rêve de gloire. Et la crise lui donne l’idée de se faire engager par l’état pour protéger la ville et plus si affinité. Mais les méthodes de la jeune femme et de ses deux acolytes ne sont pas appréciés en haut lieu. Elle va attirer sur elle autant les inimitié que les alliances.

Un roman haut en couleur. Des personnages plein de verve. Un univers des plus vivant qui par son côté noir évoque Glenn Cook. Ici on est dans le sale et l’ambiance est punk dans son sens premier. On nage dans la crasse et la violence. Violence des mercenaires, violence des terroristes mais aussi violence sociale. D’ailleurs l’on est dans les nuances de gris plus que dans un monde en noir et blanc. Les terroristes ne sont pas forcément des individus si horribles que ça. Ils sont même très humain et ont de bonnes raisons d’agir. Quant aux héros ils font parfois des mauvais choix et obéissent à des ordres injustes quand ça peut servir leurs intérêt. Autant dire qu’on est dans la dark fantasy. Mais le noir n’est pas la couleur dominante. On sent qu’il y a une étincelle, une lumière que certains veulent saisir. Dark fantasy, oui mais avec une pointe d’humanisme.

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